L'histoire du domaine du Petit Paris |
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Le Petit Paris au fil des générations Mathieu, notre ancêtre a acheté le "Domaine du Petit Paris" le 17 octobre 1892. Il y avait, à l'époque, la maison principale et 56 ares de terre. Ensuite, il acquit le 12 juillet 1919 2,6 hectares et enfin le 29 octobre 1921 3,35 hectares. Gabriel a peu investi sur le vignoble (90 ares entre 1940 et 1947) mais il a construit le chai. Jean a agrandi la surface d'exploitation de 1955 à 1970 avec 15 hectares environ et a réalisé sa première mise en bouteille en 1964. Patrick, pour l'instant, n'a acheté que 1 hectare mais a transformé entièrement les chais, (vinification, chai à barriques, salle d'embouteillage...). |
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Mathieu GENESTE 1862-1943 |
Jean
Ed.GENESTE 1930
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Gabriel GENESTE 1899-1970 |
Patrick
GENESTE 1956
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Guide FERRER des vins de Bergerac (édité en 1994) notez que certains chiffres ont fluctués depuis |
Propriété de la famille depuis la fin du XIXe siècle et remarqué dans le "Bergerac et ses vins de 1903, ce domaine est donc entre les mains de la quatrième génération de la famille geneste.
De 56 ares en 1892, il s'est peu à peu agrandi, des partages sont intervenus, de nouveaux achats furent effectués et aujourd'hui, en 1994, le domaine du petit Paris est grand de 28 Ha dont 15 en vignes blanches sur Monbazillac.
Patrick Geneste, l'actuel exploitant et son épouse Bénédicte, s'ils continuent dans la voie de Jean Geneste -dont on disait qu'il avait la vigne la mieux entretenue de la région -, n'en négligent pas moins la commercialisation des bouteilles mises à 100% à la propriété.
Celle-ci produit bon an mal an 240 Hl de monbazillac sur 12 Ha; on peut se féliciter de la restriction des rendements, et Patrick Geneste est conscient de la difficulté qu'il cultive également dans sa cave pour l'élaboration de ses vins.
Le liquoreux fermente en barriques neuves après un léger levurage et la température est maintenue aux alentours de 20°C; le sulfitage se fait à dose infimes. le blanc sec est élevé sur lie et le Bergerac rouge, lui aussi, subit un bienfaisant passage en barriques.
L'exportation, en pleine progression, voit ses marchés s'ouvrir sur l'Allemagne, le bénélux, l'Angleterre, le Québec et la Suisse.
Si un sommelier a trouvé dans le "Petit paris" Monbazillac des arômes de mangues, litchees et fruits de la passion (sic!), nous nous contenterons de nous reporter aux flaveurs aquitaines: miel d'accacia, pêche surmurie et noyau d'abricot. Certes, cela est moins original, mais plus accessibles à nos narines gasconnes!